Ici-bas, je n’ai peur de rien ni de personne, en vérité. pas même d’un ange. Mais le gémissement du mendiant me donne le frisson. +

Houne de Kolechitz. — Parole de sages

Le sappel

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nuit d'adoration du 4 au 5 octobre 2018

Dans la nuit, du jeudi au premier vendredi de chaque mois, nous sommes invités à prier une heure en communion les uns avec les autres. Nous contemplons le Christ à travers le visage de ceux auxquels iI a voulu s'identifier...

....pour dire l'amour immense du Père pour chacun d'entre nous, en cette nuit du Vendredi Saint, avant d'être entraîné vers sa Passion...



Chaque mois, Dominique Paturle, diacre permanent de la Communauté du Sappel, nous propose une méditation pour cette nuit où nous sommes particulièrement au côté du Christ.

 

Nous venons de fêter sainte Thérèse de Lisieux, la "petite Thérèse" comme elle se décrit, quand on lui demande :

" Qu'est-ce vous entendez quand vous dites qu'il faut rester petite enfant devant le Bon Dieu? " 

 

"C'est reconnaître son néant, attendre tout du Bon Dieu, comme un petit enfant attend tout de son père : c'est s'inquiéter de rien. Même chez les pauvres, on donne à l'enfant ce qui est nécessaire, mais aussitôt qu'il grandit son père ne veut plus le nourrir et lui dit: "Travaille maintenant, tu peux te suffire à toi-même."

 

C'est pour ne pas entendre cela que je n'ai pas voulu grandir, me sentant incapable de gagner ma vie, la vie éternelle du ciel. Je suis donc restée toujours petite, n'ayant d'autres occupations que celles de cueillir des fleurs, les fleurs de l'amour et du sacrifice et de les offrir au Bon Dieu pour son plaisir.

 

Etre petit, c'est encore ne point s'attribuer des vertus que l'on pratique, mais reconnaitre que le Bon Dieu pose ce trésor dans la main de son petit enfant pour qu'il s'en serve quand il en a besoin, mais c'est toujours le trésor du Bon Dieu."

 

Thérèse de l'enfant Jésus (1873-1897)

 

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